Pas de moi

Pas de moi
J'avais ce petit bout de chou, dressé devant moi. Accroché les pieds joins sur le sol comme une fleur implantée dans la terre. Levant la tête à ma hauteur mais n'arrivant qu'à la hauteur de mes épaules enfin presque, ses yeux verts relevés droits dans les miens mais cachés par le revers de sa main droite pour s'abriter de l'halo surplombant la pièce, ELLE elle étais Chou.
Bah biensûr que je lui ai répondu. Peut être trop sincèrement, brisant peut être ses rêves utopiques qu'essaient de ne pas lui arracher les grands.

" - Tu sais ma princesse, ce que j'aime dans la vie, ce sont toutes les petites choses que tu sens tout autour de toi. Un simple regard en direction d'un mur blanc, un chant d'oiseau sur ton toit, une musique passant en boucle dans une chaîne hifi, la sensation de toucher un meuble boisé, ou le simple fait de manger du chocolat. Un regard par la fenêtre, un sourire, un ruisseau mouvement, ou simplement le bruit de tes pas.
Ne tire pas cet air mécontent. Tu apprendras toi aussi, que les plaisirs de la vie sont faits de petites choses. Mais tu as encore le temps. "
Ton plus grand plaisir a toi je le donnais il setrouvera au bout de ta plume...

Prends-en juste conscience, et tu digéreras mieux la pilule, le jour ou ça sera ton tour. pensais-je.

" Le bonheur primaire que tu apprendras, c'est le bonheur de la vie. Etre en vie, pouvoir chaque jour apprendre et voir des élements nouveaux, c'est une extreme richesse. Il faut que tu apprennes à toujours te contenter de ce bonheur, celui de vivre. Ne te soucis jamais des petits problèmes qui pourront entraver ton chemin ou ta réussite. Ne te souci pas non plus du regard des gens ou de ce qu'ils pensent. Reste et soi heureuse, la vie est un bonheur cher et délicat. Gomme les passages incertains avant qu'ils ne s'imprègnent à tout jamais dans ton coeur tant que tu le peux. Sois un peu égoïste, juste le nécessaire pour avancer dans cette société. "

Pense à moi parfois, appel moi quand ça va pas quand tu te sens perdue et que je te manque je serrai toujours là... toujours présent pour toi
Un grand qui à besoin de sa petite

# Posté le mardi 16 septembre 2008 16:25

The Dark Knight

The Dark Knight
Le film ne se limite pas au combat du bien contre le mal et soulève pas mal de questions quant au rôle de la justice et des citoyens face à la criminalité et à l'anarchie. Un contenu très dense que l'on attend pas forcément dans ce genre de film et qui nécessite un second visionnage pour en déceler toutes les finesses.
La réalisation est superbe. Le film est sombre et dramatique jusque dans sa superbe bande son qui respire le désespoir.
On dit souvent qu'un film est bon quand les méchants sont vraiment à la hauteur. Et c'est ce qu'il manquait fortement à tout les autres films. Chose corrigée dans The Dark Knight avec l'arrivée du plus fameux adversaire de Batman, le Joker ! La prestation d'Heath Ledger est époustouflante, l'acteur est complètement habité par son personnage et son approche du Joker colle parfaitement à l'univers de cette nouvelle saga. Sa prestation est plus réaliste, axée sur la folie. Les apparitions du Joker sont si inattendues que parfois sursaute sur place.

On ne peut pas reprocher à The Dark Knight d'être un peu longue (2h27) On aborde tout on vois tout. The Dark Knight est presque aussi génial que les dessins animés! Non je déconne il est carrément exceptionnel mais je voudrais juste émettre un petit bémol vu la longueurs du film il est encore plus regrettable de voir comment la “carrière” de double face fut traité.
The Dark Knight est un film très sombre, qui reflète le désespoir d'une société moderne qui doute de ses valeurs face à l'arrivée d'un chaos qu'elle ne sait gérer. Une ½uvre sans concessions qui place la barre des films de super héros très très haute !




Attention pas de critiques virulantes!!!!! Batman est mon super héro favoris.
Un homme juste un homme avec des valeurs. Un homme qui sais ce que veux dire justice.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 15:55

Pas de moi

Pas de moi
Elle était jolie, elle était mimie.
Elle avait des petits souliers, ils étaient d'une beauté.
Elle riait, elle rigolait.
Je l'ai aperçue la dernière fois, j'ai même entendue sa voix.
Il parait qu'elle parle trop, j'avais donc gagné le gros lot.
Et aujourd'hui je la revois, elle apparait là, devant moi.
Je lui ai demande ce qu'elle fait, elle me répond simplement qu'elle est là depuis que le soleil est levé.
Elle ne sait pas, elle ne sait plus, elle est perdue mais elle s'en fou, d'ici elle a une belle vue.
Elle a raison d'ici haut, on a l'impression que tout est plus beau.
C'est juste plus petit, ça permet simplement d'oublier nos vies. Je lui propose de redescendre, elle me répond qu'en bas il n'y a plus que ses cendres. J'comprenais pas, j'étais perdu, mais putain qu'c'etait vrai, elle était belle cette vue.
Elle me demande pourquoi j'suis triste.
Je lui réponds qu'en bas elle a peut-être qu'ses cendres mais qu'pour moi en bas plus rien n'existe.
Elle me dit j'ai une tactique, faut absolument que je t'explique.
Elle sautillait sur elle même, et puis elle chevauchait ses problèmes.
En sautant à pieds joints, elle pensait plus aux lendemains, et plus elle courrait plus elle oubliait.
Tout en la regardant rire, j'me rendais compte comme elle était belle. J'voulais pas la quitter, j'voulais rester près d'elle.
Mais j'me suis sentis happé vers la terre, j'ai tenté de m'accrocher avec la force des bras mais ma tête est partie en arrière.
Et quand j'me tenais avec les pieds, je l'ai sentie s'avancer et me bousculer.
Elle m'a dit dégage, tu reviendras quand t'auras pris tes bagages.
Pour le moment c'est pas ton tour, tu reviendras quand t'auras achevé ton parcours.
Pour le moment j'ai encore du boulot, je dois semer mon courage au dessus de tous les villages. Faut pas le gaspiller, sinon tu risques de tomber.
Mais t'inquiètes pas on se reverra, le temps importe pas.


Elle naviguait au dessus des nuages, semant sa peine et son courage de son coeur remplit de jolis naufrages.

# Posté le lundi 15 septembre 2008 17:06

ma boîte de Pandore enfin ma version à moi

ma boîte de Pandore enfin ma version à moi



Serez-vous capable de m'arracher à mon monde désuet, burlesque et utopiste ?

Ca me paraît bien surréaliste.


Je m'y enfonce, et y laisse toujours quelques plumes mordorées lorsque j'essaie d'en sortir. Le goudron de la réalité me noie. Je suffoque et, le c½ur atrophié, cours me réfugier dans les bras de Morphée. La conclusion sera-t-elle qu'il ne faut pas m'enlever mes utopies historiques si l'on veut me garder en vie ? Faudra-t-il me laisser croire en une vie parfaite, me laisser nager insouciante dans le monde de l'illusion pour ne pas me faire sombrer dans la démence ?



N'y suis-je pas déjà noyée ?


Certains de mes sentiments s'effacent et je ne les nomme plus. Perdue, j'essaie de comprendre, d'entrevoir mes limites, parfois même de grandir. Quelle parodie de vie.
L'impression que je régresse me semble être la conception la plus vraisemblable. Si je grandis, je redeviens une enfant capricieuse. Là n'est pas sa faute, sinon qu'elle fut trop parfaite. Ce cocon créé par mes géniteurs est sans doute bien trop beau pour que j'en sorte, les illusions tressée ont formé des n½uds qui ne peuvent se défaire tant je m'y suis accrochée. C'est ainsi que j'avance sur un chemin écartelés possédant une trop grande palette de couleur à m'offrir, tel un vendeur étalant des boîtes plus belles les une que les autres, mais possédant un intérieur inconnu.



La boîte ne pourra être ouverte que lorsque je l'aurai choisi.

Je mise sur l'As de Coeur.


# Posté le lundi 15 septembre 2008 16:46

Heureuse de toute facon

Heureuse de toute facon
L'amour que je te porte n'a pas de nom.



J'aurais voulu ressembler à l'idéal que tu te fais de moi. Avoir ce naturel que tu dis être mien, être ce rayon de soleil que tu vois chez moi, être celle qui t'aurais aidé un tant soit peu. J'aurais voulu ne pas me soustraire à tes lois, accepter ta vision du monde, voir la vie avec tes yeux. J'aurais aimé avoir la même droiture d'esprit qui t'es propre, j'aurais voulu appréhender le futur avec le même regard que toi, te suivre jusqu'au bout, aveuglément.

Mais je suis bien loin d'être le rayon de l'astre solaire. De la même façon que je ne suis pas aussi bien que tu sembles le dire. Quelle aberration qu'est mon âme. Pourquoi dont ne suis-je pas l'héroïne d'une fantaisie dans laquelle mon courage n'aurait de borne que celle de mon esprit ? Droite et fière, frôlant la perfection, j'aurai été guidée par un crayon et un peu d'imagination. Amoureuse des mondes imaginaires, je veux être la chimère d'une utopie qui s'effile.


Lâche, si je pouvais, je choisirai ce monde de facilité où la fin sera heureuse, de toute façon.

# Posté le lundi 15 septembre 2008 16:22