Toujours pas de moi!!!

Toujours pas de moi!!!
Vous savez ces gens qui vous mettent de la nostalgie dans les yeux. Un mot, une odeur, une expression et c'est l'ambiance du souvenir heureux qui vient chasser la peine et les regrets. Elle avait dans ce regard une curiosité naturelle, qui frappait d'une flèche au coeur ces adultes usés par le temps, désabusés par la sensation d'avoir déjà tout vu et pire, tout vécu. Voila comment je la définirais. C'est qu'il y avait dans ses grands yeux vert marron la quiétude des certitudes, la grâce du temps arrêté, le charme du bien-être illimité. J'ai le souvenir d'enfants heureux. L'odeur de l'herbe verte et des grandes forets de pins. La lueur scintillante du soleil venant se refléter sur ses cheveux. Une douceur qui enchantait les gens trop hâtifs et pressés, ensorcelait le commun des mortels, et désarmait ces amoureux transis dont on s'entourait à notre insu.


« Sans toi, les émotions d'aujourd hui ne seraient que la peau morte des émotions d'autrefois »

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 15:35

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 15:53

besoin de poser tout ca....

besoin de poser tout ca....
Parce qu'il n'y a pas une seule fois, où j'ai oublier nos moments passés, où j'ai voulu en modifier les contours. Vous avez été les premières, et je peux certifier que vous resterez les dernières à m'avoir tant apporté surtout d'un point de vue ennuis et gros soucis. Vous connaissez tout et vous vous y êtes intéressés dès le début : vous m'avez vu dégringoler, tomber dans ce fossé imaginaire avec comme seule arme ; votre épaule à mes côtés. Et ce " On partage tout " ; gravé en moi pour ne plus jamais s'éteindre, marqué au fer rouge, avec à la sortie une cicatrice en guise de souvenirs... non, on ne pourra rien enlever de ces instants vécus ; ils en témoignent bien trop pour ça. D'ailleurs, nos engueulades ont été que fugaces, un manque d'essence, avec une station service jamais trop loin. Des erreurs de parcours ? Vraiment trop, et si grands nos éclats de rires ; même la Tour Eiffel n'a jamais eu le pouvoir et la puissance d'égaler. On s'est arrêtées devant des panneaux qui affichaient des interdictions que l'on a transgressé...parce que quelle importance ? La force on l'avait, et on l'a toujours eu. Il suffit de soirées comme celle d'hier, pour s'en rendre compte. C'est une permission , on est autorisé, voire poussé à comprendre que l'Amitié a toujours son importance, ne perd jamais de sa valeur, même lorsqu'on pense que c'est un trait en plus de tiré, un volet de fermé, un coquillage échoué.

Maintenant, viennent les " je me souviens ". C'est inévitable, chaque fois que l'on se voyait, on en rit, on en abuse, on en bouffe, comme s'ils nous donnaient toujours ces mêmes papillons - tels sont les miroirs que renvoient la nostalgie au fond : déformés, dénués de tout sens lorsqu'on tente vainement de les expliquer autour de nous. - Alors oui, je me souviens d'un de ces matins de septembre, au-dedans d'un cour de physique chimie, singulier car jour de rentrée. Il y avait justement " des nouveaux " qui pleuvaient dans notre jolie petite salle du deuxième étage qu'on rejoignait par l'escalier en colimaçon , et personne n'osait aller les voir : - bien trop renfermés et peu sociables pour ça -. Je me souviens même que, dans un coin de la pièce, une petite miss s'appuyait, à l'aise, contre le mur bleu mais usé, son sac posé sur la chaise d'à côté. Elle était seule oui, mais semblait n'avoir besoin de rien... et malgré cette présence solitaire et silencieuse, je restais, baignant d'intrigue, la regardant du coin de l'½il. Une fine allure de pétasse, de cheveux bouclé et brun d'enfant ... tout cela n'avait rien d'anodin, et aujourd'hui je le dis : j'avais raison de lui porter tant d'importance... le monde a ainsi tourné, je ne me suis finalement pas plus intéressée à elle - la place avait déjà été prise par Solenne (une amie fidèle, à qui j'ai confie ma vie), qui partageait la même passion fin je croyait et envisageait même, dans un futur lointain, de construire avec elle, une amitié durable -. De mon côté, je me suis attachée à une certaine fille qui me correspondait davantage à cette époque-là. Une fille un peu trop déchue pour être quelqu'un de bien, un peu trop extravertie pour ne rien cacher derrière sa franchise et sa folie... et tournera encore ce temps jusqu'à l'impasse la plus belle mais la plus difficile de ma vie. Notre trio s'est alors transformé en un groupe solide et unis par un je-ne-sais-quoi qui flottait dans l'air - je vais donner des noms : linou, sisou, douhdouh, poussin, titi, ninie caro deb julie jenny lily et plein d'autres...enfin moi. Voilà, nous nous étions enfin trouvées, sans avoir eu à se forcer ; c'était quelque chose qui fonctionnait.

Malgré cela, j'étais prisonnière. Prisonnière d'un lien qui m'empêchait de voir au-delà de simples relations saines. Il m'était interdit de les appeler " amies ", interdit de les voir aujourd'hui parce qu'on est plus amis parce que je ne suis plus dans leur vie et eux ne sont plus dans la mienne

Je m'emporte au moindre reproche, hurle silencieusement que l'on me délivre de cette spirale... je me tue lentement, et cette liberté que l'on ne me laissait pas, cette emprise illégale, cette destruction intérieure, avaient de tristes répercutions sur mon état de santé...oui, c'est là que tout à véritablement commencé.
Merci pour tout ça, pour ces moments de bonheur. Mon état actuel, - bien qu'il ne soit que passif et instable - je vous le dois plus que n'importe quoi d'autre. Mes rires et la gaité qui m'a habité hier soir, de même. Vous faites de mon être, quelque chose de lumineux, une personne à part entière, qui décide chaque fois un peu plus, de se raccrocher à une branche afin de poursuivre son chemin. Je sais combien vous vivez toutes des moments difficiles, et plus que tout je suis là, si besoin !...sachez que je n'imagine pas mon existence sans vous. Vous m'apportez chacuns, quelque chose de différent, mais de primordial pour me permettre d'avancer. Il n'y a pas un moment où j'oublie de parler de Vous, lorsque le sujet de l'Amitié est évoqué, peu importe de quelle façon, ni comment cela débute. Pas une seule fois où je vous oublie, pas une seule fois où je ne pense pas à vous... Vous êtes dans mon c½ur, dans chacun de mes sourires. Nos chemins ne se sont pas croisés par hasard, ce n'était qu'une évidence.


Je me sens quelque peu délaissée mais ça va aller (à mes amis passés, présents et à venir vous me manqués à mon amour à ma famille et à mon c½ur on va y arriver on va avancer)

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 15:41

Pas de moi

Pas de moi
Cher(-e) Inconnu(-e),



Si tu lis ces mots, mes mots, c'est que cette enveloppe blanche t'as intrigué. Tu dois te demander pourquoi quelqu'un l'a laissé dans le creux de cet arbre. Et surtout, à quoi cela peut bien servir d'écrire cette lettre, qu'un promeneur trouvera. Tu veux savoir ? Alors sois bien attentif, je vais te conter mon histoire. Tu vois cet arbre, oui celui où tu as trouvé ma lettre. Ce n'est pas n'importe quel arbre. C'est devant cet arbre que mon histoire commence. Pas ma vie non. Mais plutôt la sensation de vivre réellement. Ici, à cet endroit même, un qu'une gamine de 3ou 4 mois posa pour la première fois ses yeux sur moi enfin pas vraiment elle été poser dans sa poussette et voila j'ai craqué elle avait une petite lumière dans les yeux ça ma changer . Ce jour-là, je n'avais que 4 ou 5 ans je sais plus. C'était la première fois que je voyais cette expression dans les yeux de quelqu'un. Je ne saurais pas comment le qualifier, son regard était si magique. Nous avons discuter pendant des heures et des heures. Jusqu'à que le parc soit plonger dans le noir enfin c'est plutôt moi qui parlait. A ce moment-là, nous nous sommes échanger des sourires, et le lendemain, au même endroit on a jouer toute la journée. Chaque jour, c'était la même chose. A ces côtés, je me sentais vivre, j'avais réellement l'impression d'être quelqu'un. Une semaine après j'ai décider de l'embrasser tout doux. Ce n'était pas n'importe quel bisous. C'était des vrai bisous poutoux. Dans mes bras elle me sentais tellement bien enfin de crois . Moi j'étais content qu'elle y soit Et la nuit tomba sur le parc et nos parents voulais rentrer chacun de leur coté. Nous ne voulions pas nous quitter. Nous sommes rester tard dans ce parc, toujours cacher dans l'herbe, toujours aux côtés de cet arbre. NOTRE arbre. On a promis de ne jamais se quitter quelques années plus tard assis tout les deux au même endroit la nouvelle est tombée je déménageais. Un moment inoubliable à mes yeux. Les jours passaient, et notre amour fraternel grandissait. On était inséparables. On s'était promis que malgré tout, on serait toujours deux, toujours ensemble. Mais une nouvelle nous déchira. Pas n'importe quelle nouvelle. On a grandit d'un coup. On a mélanger notre sang grâce à un couteau suisse une entaille sur chacun de nos petits doigt et est devenue « frère et s½ur de sang » comme dans un film qu'on avait vue ensemble... elle me manque la petite fille qui me ressemble...mais c'est moi qui lui ressemble plus c'est moi qui est changé il faut que je revienne a notre réalité prés de cet arbre. Je suis entrain de la perdre et je ne le supporte pas, jamais aucuns putain de substitue ne la remplacera...
Tu sais maintenant mon histoire, l'histoire qui s'est passé à l'endroit même où tu viens de trouver cette lettre. Je t'en pris, donnes lui un peu d'importance l'espace d'un instant.


Un jeune homme qui a perdu tout ces repères..

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 14:52

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 15:03

je suis Féenoménale

je suis Féenoménale
" Et toi, A quoi aspires-tu ? "


Une question qui parait anodine à première vue mais qui, au final, vous gâche une partie de votre nuit. Branlage de cerveau pour trouver une réponse à cela. Si j'étais normal, j'aspirerais au Bonheur et à l' Amour. Si j'étais psychopate, j'aspirerais à votre chute ou votre Mort qui que vous soyez du moment que je vous vois soufrir. Si j'étais Némo, j'aspirerais à la Liberté. Mais Non. Je ne suis pas de ça. Je me souviens d'une conversation, eût il y a peu ,avec Une jeune femme qui a toute mon admiration, et d'un propos que j'ai tenu: "Nous vivons dans Un autre monde..Un monde immaginaire où les L sont condensés en poètes ratés et écrivains déchus. Un monde où tout n'est qu'illusion du réel. On se croit tout permis. La force des mots dira-t-on. Et au final Que sommes nous? Autant plus pourris les uns que les autres à espérer meilleur en sachant que jamais nous l'auront." Et J'en suis fière ! Et elle a approuvé Ma pensée par Un "Pathétique complaisance" qui parle de lui même. Donc à quoi j'aspire? Au changement? A un monde différent de celui que je décris, du mien? Non. Surtout pas. Mes illusions me tiennent en vie. Bien que les vôtres m'enfoncent. Je ne sais pas où je vais. Ni où j'en suis. Et je doute de qui Je suis. Et pour qui Je suis. Beaucoup pour une ado? Non. Banal. Merde.. Je suis Féénoménale

# Posté le lundi 03 novembre 2008 15:32

Modifié le lundi 03 novembre 2008 15:44

sombre comédie

sombre comédie
Une comédie. Une belle comédie, voilà ce que j'entrevois. Comme si une preuve avait été oubliée.
L'impossible franchit, futilité. Quelle livide mentalité. La structure que tu me démontres, c'est quoi? L'enrobage d'un m&m's
Ou bien l'intérieur opaque et putride d'une grotte d’un dragon. Et ça me brûle, à force de me pincer les levres entre mes dents, j'en saigne. Le semblable d'un millier d'aiguille qui transpercent la chair. Saleté...
J'ai la sale manie de me prendre la tête, et ça m'explose l'intérieur. En un paf, je n'en ressens plus rien. Paf, comme une bouteille de champagne sur le point de rompre avec son bouchon de liège.
Je me recroqueville dans mon univers, basé sur un pied flasque. Je vais tomber? Mais alors, je tomberais où?
Comme si la seule ambition de ces gens, était de se jouer de moi. Parano de mes parties, pensées que je veux zapper, ou bien vociférer des injures sur tout et tout le monde enfin presque.
Comme si l'unique ambition de ces gens, était de m'enfoncer un couteau dans le dos. Paranoïa involontaire, incontrôlée. Rassurez donc...
À droite, ce sont mes réactions émotionnelles, ce qui fait que je vais devenir faible lorsqu'un mot aura rompu le silence au milieu de ce bric à brac. Le regard fixé vers le sol, comme à mes habitudes. C'est tellement dur d'affronter, je l'avoue. Quelle bassesse, quelle lâcheté... La honte, comme si on avait commis le pire des meurtres, s'enfuir, solution tellement simple. Le pont. L'autoroute. Les voitures. Les camions. Et si je montais dessus? Il m'emporterait bien loin... Un degrés de fuite excessif. Vraiment. Et pourquoi le faire, si c'est pour sombrer dans le regret?

Résonance incommodée.

À gauche, je ne sais plus ce qui s'y trouve. Peut-être une pomme de terre cuite. Le temps tourne, plus il passe, plus je m'enfonce encore dans cette vibration vocale. Arrête de me hurler dans les oreilles. Je ne te répondrais pas, je n'en parlerais plus. Le pire des combats, c'est celui qu'on livre contre soi-même, contre ce qu'on est.
Froissée par les parois de mon crâne, je doute, j'en doute... Et pourquoi j'y verrais qu'un mensonge?... Peut-être que ça me parait trop insensée. C'est apparu un matin, en se levant, en répétant ces mêmes gestes au quotidien, et pof, un jour, on s'en est rendu compte. Me poser tout un tas de question ne fait que m'enfoncer, pourquoi ne pas voir que ce qu'on dit au lieu de fouiller dans des suppositions! Et si c'est de la comédie? Tant pis, je suis preneuse. Si c'est pour accroître la méfiance que je porte aux gens, d'accord. J'évoluerais, j'avancerais...

Et si nous partions loin?...
Je suis un féenomène je suis son féenomène et je l’aime
L'évolution d'un personnage se fait au fil de l'écriture

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 15:39

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 17:42