un texte comme ca rien que du bla bla juste une envie d'écrire

un texte comme ca  rien que du bla bla juste une envie d'écrire
Il faut arrêter de penser que le monde tourne autour de votre tête, que le moindre sourire est une lueur d'espoir dans le visage des autres, qu'ils ne souffrent pas autant que vous. Il n'y a pas besoin d'être 'emo' pour souffrir, laisser vivre l'expression. Il suffit d'avoir un coeur pour souffrir, pour avoir mal. Il n'y a pas toujours des larmes sur les joues, ni de coupures aux poignets. Ce ne sont rien d'autres que des signes, rien d'autres qu'une mascarade que tout le monde peut appliquer pour avoir une once d'attention. Chaques situations dans vos vies, nos vies communes ne sont que des rêves pour ceux qui vivent dans l'horreur chaques jours. Il est possible d'avoir mal, mais chaques épreuves n'est là que pour nous apprendre à vivre. Certains vivent des épreuves horribles tous les jours sans rien en retirer, parce qu'il n'y a rien à n'y comprendre. Le mal se fait tout simplement parce qu'ils ont besoin de se sentir forts et puissants. Il faut toujours réfléchir à la portée de nos actes, de nos paroles parce que la moindre petite méchanceté peut faire briser les digues de quelq'un et lui faire commettre l'irréparable. La mort n'est pas la seule solution, certaines victimes, sans connaître la portée de leur actes, tombent dans la drogue et l'alcool pour oublier et la mort semble de plus en plus attirante. Réfléchissez parce que lorsqu'une personne que vous avez méprisée, détestée toute votre vie se laisse tomber, les remords vous tenaillent. Parce qu'il faut seulement avoir un coeur pour souffrir, pas l'apparence qui vient avec. Chacun a le poids de ses fantômes sur ses épaules, mais certains hantent toujours les nuits de ceux qui les possèdent. J'ai pris conscience aujourd'hui que j'ai le droit de souffrir, que j'ai le droit d'avoir mal, mais jamais je n'aurais le droit de penser d'être la seule dont le coeur sombre parce que certains, leur coeur, ils l'ont déjà perdu.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 15:29

Modifié le samedi 31 janvier 2009 18:54

Je me casse la gueule, me relève et continue.

Je me casse la gueule, me relève et continue.
J'erre d'étoiles en étoiles. Je flâne de nuages en nuages.
Je redescends parfois pour quelques brefs instants, pour un court voyage. Je surprends la nature de mes feutrés, je m'y confonds. Je l'apprends, la respire, l'interprète, l'a comprend. J'y extripe l'inspiration, et je gratte mon carnet toujours en divaguant. Elle est un peu comme moi, la nature. Ils sont un peu comme moi, ces champs qui s'étendent au loin dans un horizon qu'on ne distingue plus. Elle et moi, nous nous ressemblons. Par la simple effigie d'un lunatisme inquiétant. Je change d'humeurs et d'envies comme les saisons, passant d'un chaud brulant à un froid glacial. Seules mes opinions restent présentes, ancrées en moi comme un tronc accroché à la terre. Il y a aussi ces vagues qui voyagent, tanguent et puis s'échouent contre un rocher parfois même avant d'avoir atteint leur destination. Je me prends des murs, me brûle les ailes. J'avance toujours, à tatons. Je me casse la gueule, me relève et continue. Mais quelques obstacles peuvent parfois me faire renoncer, et je tombe à terre comme s'écraserait une feuille morte, détachée de ses repères, emportée par un souffle marin. Je pourrais aussi me comparer à la musique. Je suis aussi diverse qu'elle, puisqu'elle parle de différente façons, elle parle, écrit, communique par différents styles relatant à chaque fois un nouveau sentiment, de nouveaux gouts. Ces quelques notes, cette mélodie suave et délicate, qui ruisselle sous des doigts de pianiste, d'artiste comme la pluie de Novembre au dehors, étalant sur mon coeur un sentiment brulant et dévorant, comme la neige nappe de son manteau blanc des ruelles sombres où pestent l'oubli, la morosité.
Et je me laisse emportée, telle cette feuille qui s'abandonne à l'air frais. Mes trajectoires ne sont qu'aléatoires, puisque tout diffère par certaines gammes de piano, par certains rythmes, tempos mélodieux, ou pas.
La nature, la musique, la vie, et...moi.

Et traversant de villes en villes, croisant souvenirs sur souvenirs, me bercant de rêves en rêves, je me construis et entretiendrai savamment un sentier de sûireté, au centre d'un cercle jalonné de larmes déjà versées. Rêveuse, songeuse je suis. Eternelle utopiste je crèverai, liquidant de mes mains un monde si imparfait.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 15:11

Je voudrais vous aidez encore

Je voudrais vous aidez encore
Il est plus que difficile de décrire la mort.

Qui sait vraiment à quoi elle ressemble, puisque la mort est un voyage aller simple. J'aimerais tant pouvoir te rassurer, mais je ne peux rien faire pour t'apporter un peu de réconfort. Je ne saurais probablement jamais à quel point tu as mal, à quel point tu as peur.

Ta main semble si grande dans la mienne. Parfois secoué de spasme, parfois inerte, terriblement inerte. Ton c½ur bat tait dans ta poitrine,Il est parfois troublant de constater la peur que peuvent inspiré certains mots. Je suis certaine que si tu pouvais parler, tu me dirais à quel point tu as envie de rire en ce moment. À quel point le soleil sur ta peau glacé te fait du bien, qu'il devrait ouvrir la fenêtre pour que les rayons puissent vraiment te réchauffer.

Mais on ne peux pas ouvrir la fenêtre, tu pourrais prendre froid. Non, mais à quoi ils pensent?
Un coup de froid, et puis quoi encore? Oui, je me souviens très bien de ce jour de printemps, où trop content de voir les trottoirs à découvert, tu as sortis tes patins à roues alignées. Le résultat ne se fit pas attendre bien longtemps. Le gravier s'étant prit dans les roues, tu avais trébucher, et au comble de la malchance, un bras cassé. Je suis sûre que tu te souviens encore de cette belle journée de Juin où l'eau de la piscine était encore malgré tout trop froide. Pneumonie, séjour de quinze jours à l'hôpital le plus prochemais non ca c'était moi. Déjà, les médecins commençaient à bien nous connaître. Tu étais le petit bout en train qui amusait les enfants .

Ta question était teintée d'insouciance et m'a fait sourire. Dit on fait quoi comme prochain coup??je me suis rappelé de ces instants bénis. Ces instant qui ne datent pas de si loin, après tout.. J'aimerais tant que ce soit toi qui me console en ce moment. J'aimerais tant être sous tes couvertures, bercé malgré moi par le bip-bip devenu réconfortant des machines qui chante la musique de ton coeur . Je voudrais que ce soit toi qui me prenne dans tes bras et que tu me dises que tout ira bien, que tu es là.. Tout est pénible depuis ton départ.

Tu sais, la mort me fait peur. Elle me fait très peur. Mais qu'est t'elle? Pour qui se prend t'elle pour venir m'enlevé les gens que j'aime? Est-ce vraiment une longue forme fantomatique sous une cape noire, faux à la main pour venir enlevé ses victimes? Je ne sais plus quoi pensé, mais j'aimerais tant vous avoir gardés. Je suis certaine qu'il existe un paradis où tu es. J'irais te rejoindre un jour, très certainement. Tes éclats de rire pourront enfin se joindre aux miens, comme lorsque tu étais jeune...

Et en vie.


J'irai pour toi et je dirais a la grande dame que tu voulais la rencontré et qu'elle a ratée la plus belle histoire de sa vie la tienne... un ange de peine reconnaissant et passionné qui ne revait quee de vivre merci pour ce bout d'histoire... elle en valait la peine!!!

# Posté le lundi 01 décembre 2008 15:30

Je suis pleine de ton vide à jamais et pour toujours

Je suis pleine de ton vide à jamais et pour toujours
Sinistre jour pour un sinistre anniversaire

Tu me manques


Je t'aime








Tu me hante








J'ai de la peine







tu me manques







et.................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................Je t'aime

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 16:29

Entre Sentiments et Resentiments

Entre Sentiments et Resentiments
La tristesse est un sentiment malsain. Elle vous brûle le c½ur et descend le long de votre gorge comme une boisson trop chaude. Elle vous fait monter les larmes aux yeux, mais est trop égoïste pour les faire couler. Elle vous laisse un arrière-goût de mélancolie dans la bouche et la tête pleins d'images d'un passé bien plus heureux que le présent. Elle n'ose pas trop vous faire éclater en sanglot, de peur de réveiller des souvenirs d'un passé trop douloureux, mais ose par contre vous remémorer des instants où la noirceur était reine. Grâce à elle, les étoiles paraissent moins étinceler, la lune ne semble plus briller que pour les autres et ensuite, Tristesse appelle sa s½ur Mélancolie.

La mélancolie est une émotion bizarre. Vous croyez que grâce à elle, la réalité va paraître moins fade et que la vie suivra à nouveau son cour normal. Sauf que lorsque vous avez goûté à ses tendres souvenirs, le présent n'est seulement que plus dur à affronter. Elle donne envie d'aller toucher les étoiles pour un bref instant, avant de vous laisser seule dans la nuit noire, avec les fantômes du passé. Les éclats de rire enfantins paraissent ne dater que d'hier et les histoires racontées par maman sont encore fraîches dans la mémoire. Vous pourriez facilement dire ce qu'il va se passer pour la brave tortue que le lièvre ne cesse d'harceler ou encore se demander pourquoi Maître Corbeau a fait confiance au vilain renard. Il est bien plus facile de vivre dans les instants heureux, mais le plongeon dans la vie réelle n'en devient que plus douloureux.

Le regret à un goût doux-amer. Il vous donne la pleine satisfaction d'avoir fait ce que vous aviez à faire, mais de la bonne manière? Il laisse cette boule dans le fond de la gorge, l'impression et le dégoût d'avoir fait quelque chose de mal. Il empoisonne les idées en vous donnant de nombreuses versions du scénario, en exagérant de plus en plus la vérité, jusqu'à vous faire paniquer et vous faire oublier ce qui s'est réellement passé. Il empêche de peser le pour et le contre en vous donnant le pire des rôles dans la pièce de la vie et vous pousse même parfois jusqu'aux plus lointaines limites de l'exagération. Il change les meilleurs souvenirs en vous chuchotant à l'oreille que tout ne s'est pas vraiment passé comme ça..

La colère est un sentiment qui en inspire plusieurs autres. L'hypocrisie, la méfiance, la puissance et surtout, l'amertume. Elle est accompagné bien souvent des larmes, de tremblements et de regrets. Elle laisse une peur atroce triturer votre esprit et habiter votre ventre. Elle donne un effrayant sentiment de puissance, insensible à ce que les autres peuvent penser. Elle vous donne l'impression d'avoir bien fait, d'avoir fait ce qu'il fallait. Ensuite, l'hypocrisie vient se joindre à l'étrange cocktail de sentiments. Et si vous recommenciez? Et si vous trouviez une autre victimes pour subvenir à ce besoin grandissant de montrer que vous êtes le plus fort, malgré la peur qui tenaille votre conscience. La colère est un sentiment grisant, mais à la fois si effrayant..


# Posté le mercredi 26 novembre 2008 16:17

Modifié le mercredi 26 novembre 2008 18:30