pourquoi pas??!!?

pourquoi pas??!!?
J'erre d'étoiles en étoiles. Je flâne de nuages en nuages. A la recherche de mon avenir
Je redescends parfois pour quelques brefs instants, pour un court voyage. Je surprends la nature .

Je l'apprends, la respire, l'interprète, l'a comprend. J'y extirpe l'inspiration, et je gratte mon carnet toujours en divaguant. Elle est un peu comme moi, la nature. Ils sont un peu comme moi, ces champs qui s'étendent au loin dans un horizon qu'on ne distingue plus. Elle et moi, nous nous ressemblons. Par la simple effigie d'un lunatisme inquiétant. Je change d'humeurs et d'envies comme les saisons, passant d'un chaud brulant à un froid glacial. A la recherche de mon devenir
Meme mes opinions sont changeantes et elles me ancrent à la terre. Il y a aussi ces vagues qui voyagent, tanguent et puis s'échouent contre un rocher parfois même avant d'avoir atteint leur destination. Je me prends des murs, me brûle les ailes.

J'avance toujours, à tatons. Je me casse la gueule, me relève et continue. Mais quelques obstacles peuvent parfois me faire renoncer, et je tombe à terre comme s'écraserait une feuille morte, détachée de ses repères, emportée par un souffle marin. Mais la je ne comprends plus rien qui suis-je? que fais je? où vais je? je suis perdue a la recherche de mon avenir


Je pourrais aussi me comparer à la musique. Je suis aussi diverse qu'elle, puisqu'elle parle de différentes façons, elle parle, écrit, communique par différents styles relatant à chaque fois un nouveau sentiment, de nouveaux gouts. Ces quelques notes, cette mélodie suave et délicate, qui ruisselle sous des doigts de pianiste, d'artiste comme la pluie de Novembre au dehors, étalant sur mon coeur un sentiment brulant et dévorant, comme la neige nappe de son manteau blanc des ruelles sombres où pestent l'oubli, la morosité.


Et je me laisse emporter, telle cette feuille qui s'abandonne à l'air frais. Mes trajectoires ne sont qu'aléatoires, puisque tout diffère par certaines gammes de piano, par certains rythmes, tempos mélodieux, ou pas.
La nature, la musique, la vie, et...moi.

Et traversant de villes en villes, croisant souvenirs sur souvenirs, me bercant de rêves en rêves, je me construis et entretiendrai savamment un sentier de sûreté, au centre d'un cercle jalonné de larmes déjà versées. Rêveuse, songeuse je suis. Eternelle utopiste je crèverai, liquidant de mes mains un monde si imparfait.



A la recherche de mon avenir, perdue je ne sais pas ce que je vais devenir!!!

# Posté le dimanche 08 février 2009 17:13

Modifié le dimanche 08 février 2009 18:31

ma plume s'assèche inexorablement

ma plume s'assèche inexorablement
La poésie n'aime pas l'amertume.

Va pour le désespoir. Le chagrin on arrive toujours à l'écrire.


Mais l'espérance. Convaincre. Ecrire. M'écrouler sur le clavier. Dormir sur les touches, et que le souffle de mon corps finisse la phrase. Je voudrais avoir du talent. Un peu. Un tout petit peu. J'aime tellement ça.

Ces putains de mots. Tourner et retourner autour du mot, à se fracasser le coeur, à écrire le souvenir, à chercher le coup dur, adrénaline.

Le sang du coeur qui saigne, à se faire mal pour trouver la lumière.
Vive l'écriture. A la folie. N'avoir aucun génie.

Juste la vie vécue. La transcendance et l'espérance. L'inspiration. Tuer l'inspiration au profit des belles lettres. Les spadassins traînent dans les couloirs de la culture. Les groupes de pensée deviennent uniformes. Vivre l'idée de l'écriture. Ecrire par tous les temps.


Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.


Vivre de sa mémoire est épuisant. Terrible. Le bonheur s'oppose au malheur, dans le fracas et la tourmente. L'écriture devient dangereuse. Elle dénonce l'imposture.
Refuse le mensonge. Sauve les anges déchus. Les paumés de leur vie. Les tendres qui regardent tout dans les rues.


Ecrire.

Jamais être à la hauteur. repasser par la case mémoire. Ne pas vouloir chercher le mot. Vouloir qu'il tombe comme cela.

Comme un miracle.

Croire que l'écriture est un miracle. Il y a le mot pensé. Il y a le mot animal. Il y a le mot qui veut rester étonné. J'écris quand il ne reste plus que la mémoire et les mots.

Je ne veux pas de mot amer. Je veux de la mélancolie. Vive la transcendance, vive la transe. Et puis moi. Toujours la tête dans les poèmes oubliés. L'écriture ne guérit pas. Juste des béquilles.

Jusqu'au mot de la fin. Jusqu'au dernier mot. Jusqu'au dernier souffle. J'ai été élevé au romanesque. Rien à foutre, c'était au péril de ma vie physique et mentale.






Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 18:33

Modifié le samedi 31 janvier 2009 18:49

joyeux 24eme anniversaire...

juste toi moi et New York un jour
joyeux 24eme anniversaire...

# Posté le lundi 12 janvier 2009 15:53

Modifié le samedi 31 janvier 2009 18:50

juste une chose

juste une chose
le monde s'éccroulera un jour c'est certain et dans ce chaos moi je serrais encore là parce que mes reves me tiennnent là...








le reve est ma solution,


ma combinaison ,


ma passion,


mon invention,


ma conviction,


mon évolution,

mon érudition,


mon obsession


au delà de cela on pourrais dire que c'est mon ADDICTION




et toi qu'est ce qui te tient vivant











moi c'est d'etre une enfant ...

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 16:16

Modifié le samedi 31 janvier 2009 18:51

l'heures des adieux est arrivée... alors adieux

l'heures des adieux est arrivée... alors adieux
Nos chemins se croisent et se décroisent parfois... Il faut s'y faire. Même si ça mets parfois le coeur à l'envers. Même si ça blesse, détruit notre âme. Il faut se faire à cette raison. Raison qui nous mutile le coeur? Ou raison qu'il nous fait ouvrir les yeux sur le sujet que notre esprit est menteur. On ne veut pas accepter la vérité en face. On se dit, qu'il y a forcément une solution. Parfois, la meilleure est de laisser cette histoire de côtés, de ne plus penser au passé. Mais qui y parviendrait totalement? Même le plus courageux des imbeciles, n'y arriverait pas.

On m'a dit que:" Regarder trop souvent le passé, et regretter, s'est se voiler la face". Moi, j'me voile pas la face, j'suis juste entièrement un peu perdue. J'dois avouer que ces mots sont faibles parfois. Y a toujours les gens qui viennent me réconforter, ces gens sur lesquels je peux compter. Et puis il y a Lui* Pourquoi je l'aime toujours? Je n'en sais strictement rien. Papa m'a dit: que j'devais être forte,". C'était quand déjà? C'était l'an dernier, mais j'relâche mes nerfs en ce moment. j'craque. J'me punis moi même à souffrir. Pourtant j'avais jurée...*

adieu les amis vous me manquerez, dommage qu'on est fait des erreurs et qu'on est changer mais je ne m'y trompe pas il le fallait alors voila.. l'heure des adieux est arrivée


# Posté le dimanche 11 janvier 2009 15:55

Modifié le samedi 31 janvier 2009 18:53