Je suis de retour, je suis une artiste en reconstruction...

Je suis de retour, je suis une artiste en reconstruction...
La société d'aujourd'hui, blague insensée où se melangent des corps sans vie, des belles paroles, des âmes perdues, des capotes, des sourires forcés, des drogues, de l'amour vendu, un modèle impossible à cerner, de la fumée, des esprits emprisonnés!

Société insensible aux malheurs du monde.

Recherches biologiques nous détruisant.

Amour éphèmere, voire innexistant.

Nature exploitée laissant place à l'économie.

Progrès technique, synonyme d'évolution, synonyme de machination.

Cercle vicieux n'attendant que la chute du système pour imploser.

La Terre pourra bien exploser, nous aurons depuis longtemps disparu.

Réalité tellement prévisible.

Nous marchons sur un chemin se terminant par un ravin.

Nous marchons sur un terrain glissant pour cause d'héroïne, d'ecstasy, de cocaïne ou de nicotine.

Terrain bientôt sans arbres pour respirer, sans ciel bleu pour rêver, où l'homme n'a plus sa place, le robot l'ayant remplacé depuis longtemps.

Un robot qui ne sera ni trop grand, ni trop petit, ni trop gros, ni trop maigre, ce modèle unique que nous cherchons à respecter mais les robot sont exemptés des sentiments .

Nous marchons à notre perte.

Ce monde me fais peur je me dis que nos enfants sont en danger.

et de notre place on se rend compte qui si on ne réagit pas nous somme perdus, la raison a disparue, ce monde ne respire que par le paraitre et l'hypocrisie , ce mondre transpire la trahison, nous vivons dans un monde en putréfaction.....



ouvrons les yeux, réagissons vite, renouons avec l'espèrance et les reves, réalisons un projet fou: celui de reprendre nos vies en mains



Artiste en reconstruction .
# Posté le dimanche 24 mai 2009 15:26
Modifié le dimanche 24 mai 2009 15:36

ma vie a un gout de chantilly

ma vie a un gout de chantilly
Ma vie a un goût de chantilly
C'est boooon mais ça devient vite ecoeurant (et comment ça s'écrit d'abord "ecoeurant"?)
Mes rêves ont un goût de Chocolat
Je peux pas m'en passer!!! Une vraie Junky (Tiens ça rime avec "chantilly" je suis une véritable artiste )
Mes nuits ont un goût de citron
C' est un peu amer parce que je réverai que tu sois là mais où es tu??

Mon Monde à MOI il a un goût de chantilly, de Chocolat, de citron mais aussi de Kiwi, de fraise, de profiteroles, de pates à la bolo de Nejma, de ferrero rocher, de glaces hagen daz, de clémentines, de betteraves (ben ouai j'adore ça les betteraves), de cerises, de kinder délice, de salade Chicken Cesar (Vive le Mc Do)

Il a aussi un goût de liberté, vous savez pas quel goût ça a? je peux rien pour vous
J'ai goûté à l'évasion du coeur, mon âme est libre, je ne peux plus revenir en arrière Je vis ailleurs et alors?
Condamnée à vivre ici? nimporte quoiii il n'y a que mon corps ici
Voila la raison pour laquelle j'ai l'air folle ca y est j'ai trouvé, dans mon monde je suis tout a fait moi je dirais pas normale... car pour moi la norme n'existe pas

Je Vis dans un Monde Intemporel, Extraordinaire, Merveilleux...
J'écris ma vie en fonction de lui
Je suis sur terre c'est vrai mais regardez moi bien je n'y suis jamais entièrement...
Les Rêves ont kidnappés mon Esprit et je leurs dis merciii,MERCI, merci


Abraaacadabraaa
# Posté le samedi 23 mai 2009 16:36
Modifié le dimanche 24 mai 2009 15:38

à mort la rationalité vive l'irréalisme

Je restais évasive, comme la goutte de rosée sur le brin d'herbe fraîchement foulé par mes pieds nus. Je demeurais une chimère, à mi-chemin entre le songe illusoire et le mirage d'une pensée. Je cherchais mon passeport sous les branches des framboisiers et sur les troncs bruns des chênes ; ne trouvant pas même une date de naissance derrière les larges feuillets des peupliers. La magie contenue dans ces hauts piliers naturels s'estompait, imprégnant leur écorce sauvage de blondeur. J'aurai voulu ruser et me cacher des fruits exquis et des fleurs au parfum mensonger mais j'ai échoué.
Mes prétextes m'ont rattrapé et devancé pour certains, malmenant avec violence mes idéaux qui se cornaient sur mes phalanges. Je m'évadais par la forêt, rêvant de falaises escarpées et de flots déchaînés. J'étais insensée de croire à mes utopies de jeunesse. J'ai voulu être un satellite hors pair, j'ai espéré longtemps pouvoir tout attendre d'elle sans avoir peur de n'être qu'une infime particule dans le ciel de son existence.
Aujourd'hui, je comprends que je n'étais qu'une minuscule poussière, un grain de sable doré par sa présence. Elle était le Soleil et j'étais un de ses multiples rayons transcendants. Je n'étais même plus certaine de m'appeler tiens j'ai oublier mon nom de bapteme et d'être une rêveuse-née. J'étais une goutte de pluie, je tombais sur un toit de briques métallisées et je roulais, lavant les trottoirs impurs, m'écoulant dans les égouts volontairement. J'étais transparente, c'était indéniable. Je dévalais des boulevards, franchissais des avenues, me perdais dans des ruelles obscures et pourtant, personne ne daignait lever les yeux. Je n'étais même pas un foetus ou un bout de quelque chose.
Scepticisme.

J'étais vide ; vide de Compassion et remplie d'une rage éternelle
à mort la rationalité vive l'irréalisme
# Posté le vendredi 27 février 2009 16:16
Modifié le lundi 16 mars 2009 17:16

pourquoi pas??!!?

pourquoi pas??!!?
J'erre d'étoiles en étoiles. Je flâne de nuages en nuages. A la recherche de mon avenir
Je redescends parfois pour quelques brefs instants, pour un court voyage. Je surprends la nature .

Je l'apprends, la respire, l'interprète, l'a comprend. J'y extirpe l'inspiration, et je gratte mon carnet toujours en divaguant. Elle est un peu comme moi, la nature. Ils sont un peu comme moi, ces champs qui s'étendent au loin dans un horizon qu'on ne distingue plus. Elle et moi, nous nous ressemblons. Par la simple effigie d'un lunatisme inquiétant. Je change d'humeurs et d'envies comme les saisons, passant d'un chaud brulant à un froid glacial. A la recherche de mon devenir
Meme mes opinions sont changeantes et elles me ancrent à la terre. Il y a aussi ces vagues qui voyagent, tanguent et puis s'échouent contre un rocher parfois même avant d'avoir atteint leur destination. Je me prends des murs, me brûle les ailes.

J'avance toujours, à tatons. Je me casse la gueule, me relève et continue. Mais quelques obstacles peuvent parfois me faire renoncer, et je tombe à terre comme s'écraserait une feuille morte, détachée de ses repères, emportée par un souffle marin. Mais la je ne comprends plus rien qui suis-je? que fais je? où vais je? je suis perdue a la recherche de mon avenir


Je pourrais aussi me comparer à la musique. Je suis aussi diverse qu'elle, puisqu'elle parle de différentes façons, elle parle, écrit, communique par différents styles relatant à chaque fois un nouveau sentiment, de nouveaux gouts. Ces quelques notes, cette mélodie suave et délicate, qui ruisselle sous des doigts de pianiste, d'artiste comme la pluie de Novembre au dehors, étalant sur mon coeur un sentiment brulant et dévorant, comme la neige nappe de son manteau blanc des ruelles sombres où pestent l'oubli, la morosité.


Et je me laisse emporter, telle cette feuille qui s'abandonne à l'air frais. Mes trajectoires ne sont qu'aléatoires, puisque tout diffère par certaines gammes de piano, par certains rythmes, tempos mélodieux, ou pas.
La nature, la musique, la vie, et...moi.

Et traversant de villes en villes, croisant souvenirs sur souvenirs, me bercant de rêves en rêves, je me construis et entretiendrai savamment un sentier de sûreté, au centre d'un cercle jalonné de larmes déjà versées. Rêveuse, songeuse je suis. Eternelle utopiste je crèverai, liquidant de mes mains un monde si imparfait.



A la recherche de mon avenir, perdue je ne sais pas ce que je vais devenir!!!
# Posté le dimanche 08 février 2009 17:13
Modifié le dimanche 08 février 2009 18:31

ma plume s'assèche inexorablement

ma plume s'assèche inexorablement
La poésie n'aime pas l'amertume.

Va pour le désespoir. Le chagrin on arrive toujours à l'écrire.


Mais l'espérance. Convaincre. Ecrire. M'écrouler sur le clavier. Dormir sur les touches, et que le souffle de mon corps finisse la phrase. Je voudrais avoir du talent. Un peu. Un tout petit peu. J'aime tellement ça.

Ces putains de mots. Tourner et retourner autour du mot, à se fracasser le coeur, à écrire le souvenir, à chercher le coup dur, adrénaline.

Le sang du coeur qui saigne, à se faire mal pour trouver la lumière.
Vive l'écriture. A la folie. N'avoir aucun génie.

Juste la vie vécue. La transcendance et l'espérance. L'inspiration. Tuer l'inspiration au profit des belles lettres. Les spadassins traînent dans les couloirs de la culture. Les groupes de pensée deviennent uniformes. Vivre l'idée de l'écriture. Ecrire par tous les temps.


Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.


Vivre de sa mémoire est épuisant. Terrible. Le bonheur s'oppose au malheur, dans le fracas et la tourmente. L'écriture devient dangereuse. Elle dénonce l'imposture.
Refuse le mensonge. Sauve les anges déchus. Les paumés de leur vie. Les tendres qui regardent tout dans les rues.


Ecrire.

Jamais être à la hauteur. repasser par la case mémoire. Ne pas vouloir chercher le mot. Vouloir qu'il tombe comme cela.

Comme un miracle.

Croire que l'écriture est un miracle. Il y a le mot pensé. Il y a le mot animal. Il y a le mot qui veut rester étonné. J'écris quand il ne reste plus que la mémoire et les mots.

Je ne veux pas de mot amer. Je veux de la mélancolie. Vive la transcendance, vive la transe. Et puis moi. Toujours la tête dans les poèmes oubliés. L'écriture ne guérit pas. Juste des béquilles.

Jusqu'au mot de la fin. Jusqu'au dernier mot. Jusqu'au dernier souffle. J'ai été élevé au romanesque. Rien à foutre, c'était au péril de ma vie physique et mentale.






Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
# Posté le samedi 31 janvier 2009 18:33
Modifié le samedi 31 janvier 2009 18:49